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essamog.fr |
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Culture d'Essaouira Mogador |
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Une boîte de nuit à Essaouira |
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Sous les remparts, entre le bastion sud et Bab Sbâa la nouvelle
boîte donnera un peu de vie à ce centre tout neuf mais vide et déjà triste
comme une ruine. |
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Tapis et
tissages |
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Novembre 2008- Etudiant en Art Islamique, en 1969, le norvégien Frédéric Damgaard s’amarrait à Essaouira. Depuis, à travers sa Galerie, ses écrits, il n’a cessé de mettre en valeur les artistes-peintres dont les œuvres ont les reflets du métissage des cultures caractéristique de la cité des alizés. En publiant en novembre 2008 "Tapis et tissages - L'art des femmes berbères du Marorc" Frédéric Damgaard ne quitte pas le domaine de l’art et en présentant ce beau livre Abdelkader Mana peut ainsi écrire : « Faites attention! Vous êtes peut être en train de fouler une œuvre d’art! ». |
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Décès de
Georges Lapassade |
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et les souvenirs de Georges Lapassade à Essaouira |
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Août 2008 - Le samedi 23 août en clôture de la 5ème édition du Festival Jeunes Talents Gnaoua un hommage a été rendu à l’une des figures emblématiques du gnaouisme souiri, Mahmoud Akherraz décédé le 4 avril 2008 avril à l‘âge de 83 ans. Il était le Sacrificateur officiel de la confrérie des gnaoua à EssaouiraLes souiris garderont longtemps en mémoire l’image de cet homme à la tenue multicolore et au large sourire qui ne le quittait jamais. , On se rappelle de ses danses des anciens gnaoua sur les scènes des différentes éditions du Festival Gnaoua et Musiques du Monde d’ Essaouira, aux côtés de grands artistes musiciens étrangers et des maîtres gnaoua marocains.
Abdelkader Namir spécialiste de la culture Gnaoua
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Terre de Lumière à Essaouira |
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Janvier 2008 - Depuis qu’à la fin des années 40 Orson Welles a tourné son chef d’œuvre Othello on ne compte plus les tournages de films, de clips publicitaires qui ont eu pour cadre les remparts et le port de Mogador devenu Essaouira lorsque le Maroc a retrouvé son indépendance à la fin du protectorat français en 1956. C’est précisément pendant cette période tricolore que se déroule l’action du téléfilm Terres de Lumières tourné en janvier 2008. |
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En costumes des années 30 acteurs et figurants débarquent de l'annexe d’un paquebot de la Compagnie Générale Transatlantique, le Ville de Strasbourg, tandis que le local abritant le syndicat des armateurs est redevenu le bureau du port. La paquebot n’est pas en vue mais, magie du cinéma, il sera bien présent dans le téléfilm contre d’ailleurs toute vérité historique. Aucun paquebot n’a jamais mouillé à l’abri de l’île Mogador, faute de hauteur d‘eau. C’est d’ailleurs pour cette raison que Mogador qui a été au 19ème siècle un des grands ports de la côte atlantique a, sous le protectorat, perdu de sa superbe les autorités françaises privilégiant les ports d’Agadir, Casablanca et Tanger ports en eau profonde pouvant accueillir les gros navires. Terres de Lumières a été diffusé en 4 épisodes de 90 minutes pendant l'été 2008, sur Antenne 2 |
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Le Mali représenté à Essaouira Janvier 2008 - L’année 2007 s’est terminée à Essaouira par l’ouverture d’un consulat honoraire du Mali. A cette occasion Le nouveau Consul honoraire a rappelé qu’Essaouira avait longtemps accueilli plusieurs Consuls étrangers. C’était au temps ou Mogador, peu après sa création au milieu du 18ème siècle, était devenu le premier port atlantique du Maroc par la volonté du sultan Sidi Mohammed Ben Abdallah. Les ports d’Agadir et de Safi étaient interdits aux marchands européens et les consulats déménagèrent à Mogador ou se faisaient les affaires. Mogador était alors surnommé le port de Tombouctou car de longues caravanes de dromadaires faisaient l’aller retour entre l’Atlantique et le fleuve Niger au Mali. Elles transportaient toutes sortes de marchandises... dont de nombreux esclaves! |
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A Essaouira quelques souvenirs rappellent ce passé commercial et diplomatique. A l’entrée de l’ancien Consulat de France devenu le siège de l’Alliance franco-marocaine une plaque rappelle par ailleurs le passage de Charles de Foucauld en 1884. |
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Les prostituées d'Essaouira Décembre 2007 - Selon un rapport du Président du centre marocain des droits de l’homme le tourisme sexuel se développerait depuis plusieurs mois au Maroc en particulier dans les centres touristiques envahis par les touristes nationaux et internationaux, Marrakech, Agadir, Tétouan, Tanger… et Essaouira. Je ne suis pas un expert en prostituées mais je n’en ai pas repéré peut être parce qu’à l’heure ou elles embauchent je ne me débauche pas mais me couche quand même. Par contre ce qui est vérifié c’est qu’à Essaouira sous le protectorat la prostitution était organisée. La maison close, il n’y en avait qu’une, était ouverte rue Cbanat qui longe le rempart Est de la médina. Les filles faisaint le trottoir sur la rue. Chaque semaine elles étaient examinées par le médecin du dispensaire tout à côté. C’est lui qui délivrait les certificats permettant d’exercer. Après l’indépendance le bordel a été fermé par les autorités marocaines. Des prostituées sont néanmoins restées mais ne s’exposaient plus dans la rue. Quand les juifs ont quitté le Mellah ce quartier aujourd’hui en ruine est devenu celui de la prostitution. Il y a des vieux souiris qui n’ont jamais traversé ce Mellah car sortir du Mellah, pour la population, c’était alors sortir du bordel. |
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Essaouira entre pavés autobloquants et méchouard
Nnovembre 2007 -
Dans un article du Petit
Journal en date du 1er
novembre Elodie Martelliere
sous le titre Entre
authenticité et
développement incontrôlé
s’inquiète de l’avenir
d’Essaouira devenu station
branchée qui accueille
désormais
"les
familles, les amoureux, les
retraités, les bobo, les
artistes amateurs, les
accros des sports nautiques
qui, en provenance d’autres
villes marocaines devenues
trop agitées, viennent s’y
ressourcer… mais avec un
Plan Azur qui annonce
l’arrivée massive de
touristes et justifie la
multiplication de
constructions nouvelles sur
un front de mer très prisé,
n’est-on pas en droit de
s’inquiéter pour celle qui
est répertoriée depuis 2001
par l’UNESCO au Patrimoine
mondial de l’Humanité ? La question mérite certainement d’être posée car les travaux en cours ces derniers mois pourraient laisser penser qu’Essaouira se transforme peu à peu en une longue promenade côtière en pavés autobloquants… pour touristes de passage tandis que dans la médina on rasait le seul espace boisé pour installer quelques jours par an une tente abritant des spectacles qui auraient pu l'être de l'autre côté du mur sans toucher à un seul arbre. www.myessaouira.unblog.fr |